Liège-Décroissance

Mortalité associée au vaccin COVID-19 dans l’hémisphère sud

Denis G. Rancourt, PhD ; Marine Baudin PhD ; Joseph Hickey PhD ; Jérémie Mercier PhD

correlation-canada.org – 17 septembre 2023

Résumé de l’étude (traduction en français par LD)

Dix-sept pays équatoriaux et de l’hémisphère sud ont été étudiés (Afrique du Sud, Argentine, Australie, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Paraguay, Pérou, Philippines, Singapour, Suriname, Thaïlande, Uruguay), soit 9,10 % de la population mondiale, 10,3 % des injections mondiales de COVID-19 (taux de vaccination de 1,91 injection par personne, tous âges confondus), pratiquement tous les types de vaccins COVID-19 et tous les fabricants, et ce sur quatre continents.

Dans les 17 pays, il n’existe aucune preuve d’un effet bénéfique des vaccins COVID-19 sur la mortalité toutes causes confondues (ACM, all-cause mortality) selon les données temporelles. Il n’y a pas d’association dans le temps entre la vaccination COVID-19 et une réduction proportionnelle de la mortalité toutes causes confondues. C’est le contraire qui se produit.

Les 17 pays connaissent tous des transitions vers des régimes d’ACM élevés, qui se produisent lorsque les vaccins COVID-19 sont déployés et administrés. Neuf des 17 pays n’ont pas d’excès de l’ACM détectable pendant la période d’environ un an suivant la déclaration de pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 11 mars 2020, jusqu’à ce que les vaccins soient déployés (Australie, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Paraguay, Philippines, Singapour, Suriname, Thaïlande, Uruguay).

Des pics sans précédent de l’ACM sont observés au cours de l’été 2022 (janvier-février) dans l’hémisphère sud et dans les pays de latitude équatoriale. Ces pics sont synchronisés ou immédiatement précédés de l’introduction rapide de doses de rappel du vaccin COVID-19 (3e ou 4e dose). Ce phénomène est présent dans tous les cas où les données de mortalité sont suffisantes (15 pays). Deux des pays étudiés ont des données de mortalité insuffisantes en janvier-février 2022 (Argentine et Suriname).

Les données détaillées de mortalité et de vaccination pour le Chili et le Pérou permettent une résolution par âge et par le nombre de doses reçues. Il est peu probable que les pics de mortalité toutes causes confondues observés en janvier-février 2022 (et en outre en juillet-août 2021 au Chili et en juillet-août 2022 au Pérou), dans chacun des deux pays et dans chaque groupe d’âge, soient dus à une cause autre que le déploiement rapide des doses de rappel du vaccin COVID-19, associé dans le temps. De même, il est peu probable que les transitions vers des régimes d’ACM élevés, coïncidant avec le déploiement et l’administration soutenue des vaccins COVID-19, dans les 17 pays de l’hémisphère sud et des latitudes équatoriales, puissent être dues à une cause autre que les vaccins.

Le synchronisme entre les nombreux pics d’ACM (dans 17 pays, sur 4 continents, dans toutes les tranches d’âge, à des moments différents) et les rappels rapides qui y sont associés permet de conclure fermement à la causalité et de quantifier avec précision la toxicité du vaccin COVID-19.

Le taux de létalité des doses de vaccin (vDFR, vaccine-dose fatality rate) pour tous les âges, qui est le rapport entre les décès induits par le vaccin et les doses de vaccin administrées à une population, est quantifié pour le pic de l’ACM de janvier-février 2022 comme étant compris entre 0,02 % (Nouvelle-Zélande) et 0,20 % (Uruguay). Au Chili et au Pérou, le vDFR augmente de manière exponentielle avec l’âge (il double environ tous les 4 ans) et est le plus élevé pour les dernières doses de rappel, atteignant environ 5 % dans les groupes d’âge de 90 ans et plus (1 décès pour 20 injections de la dose 4). Des résultats comparables sont obtenus dans l’hémisphère nord, comme indiqué dans des articles précédents (Inde, Israël, États-Unis).

Nous estimons que le vDFR global pour tous les âges pour les 17 pays est de 0,126 ± 0,004 %, ce qui impliquerait 17,0 ± 0,5 millions de décès dus au vaccin COVID-19 dans le monde, pour 13,50 milliards d’injections jusqu’au 2 septembre 2023. Cela correspondrait à un événement iatrogène de masse qui a tué 0,213 ± 0,006 % de la population mondiale (1 décès pour 470 personnes vivantes, en moins de 3 ans), et qui, d’autre part, n’a pas empêché de décès dont le nombre serait mesurable.

Le risque global de décès induit par l’injection des vaccins COVID-19 dans les populations réelles, déduit de l’excès de mortalité toutes causes confondues et de sa synchronisation avec le déploiement des vaccins, est omniprésent à l’échelle mondiale et beaucoup plus important que ce qui est rapporté autant dans les essais cliniques que par les systèmes de surveillance des effets indésirables (pharmacovigilance) ou encore les statistiques sur les causes de décès tirées des certificats de décès – environ 1000 fois plus.

La forte dépendance à l’égard de l’âge et les valeurs élevées du vDFR quantifiées dans cette étude portant sur 17 pays de 4 continents et utilisant tous les principaux types de vaccins COVID-19 devraient inciter les gouvernements à mettre immédiatement fin à la politique de santé publique sans fondement consistant à donner la priorité aux résidents âgés pour l’injection des vaccins COVID-19, jusqu’à ce que des analyses risques-bénéfices valables soient effectuées.