Lettre de Liège-Décroissance

         Le 8 mai 2022

 

   Sommaire

  • Nos prochaines conférences
  • Les limites à la croissance
  • Ukraine
    • L’autre côté de la vérité
    • Quand le Sud refuse de s’aligner sur l’Occident en Ukraine
  • Covid
    • Rapport de la Commission citoyenne covid (COCICO)
    • Cinéma : La fabrique des pandémies
    • Livres

Nos prochaines conférences

Ce mercredi 11 mai 2022, Liège-Décroissance recevra avec grand plaisir Nicolas Thirion, professeur de droit à l’Université de Liège. Il analysera le « décret pandémie » wallon voté le 2 février 2022 en toute discrétion : en effet c’est à peine si les médias principaux en ont parlé bien qu’il soit lourd de conséquences en termes de violations de nos libertés et droits fondamentaux (vous trouverez l’annonce détaillée de cette conférence ci-dessous de même qu’une série de documents associés).

Le Réseau « Résistance et Libertés » projette un recours en annulation de ce décret devant la Cour constitutionnelle auquel vous pouvez participer, soit comme requérant, soit comme donateurs, à faire sans tarder et au plus tard le 12 juin 2022 : plus d’information sur liege.decroissance.be/html/decret-pandemie.htm.

Nos deux conférences suivantes auront lieu fin septembre et fin novembre. La première à propos du déploiement de la 5G et de ses multiples conséquences délétères, en particulier au plan énergétique, climatique et sanitaire. Dans cette folle course à la croissance et à la technique sans limites, le gouvernement de la Région wallonne n’est pas en reste avec le projet de décret annoncé par son ministre-président Elio Di Rupo dans un communiqué daté du 21 avril 2022 et benoîtement intitulé « Plan de relance : vers un déploiement encadré de la 5G en Wallonie ». Il nous annonce en fait un abaissement substantiel de la protection du citoyen contre les radiations électromagnétiques au profit des industriels et des opérateurs de la 5G, et ce, à grands coups de désinformations. Par exemple, il prétend que « cette [nouvelle] limite correspond à un vingtième de la limite préconisée et d’application dans la grande majorité des pays européens. Le niveau de protection de l’environnement et de la santé resterait donc très élevé mais permettrait toutefois le développement de la 5G ». C’est oublier de dire que cette nouvelle limite l’est par opérateur, ce qui fait que sur un pylône sur lequel 4 opérateurs seraient actifs, ce ne serait pas « un vingtième de la limite préconisée » mais un cinquième. Évidemment, on ne peut compter sur le ministre pour rappeler que les recommandations des experts et scientifiques indépendants du domaine sont de l’ordre de 1 million de fois inférieures à cette « limite préconisée », une limite qui n’a été mise en place que pour satisfaire au mieux les souhaits des industriels de la téléphonie mobile. Cette valeur de 1 million peut sembler excessive, elle l’est moins lorsqu’on sait qu’aujourd’hui il n’est pas rare d’être exposé à un niveau de puissance des champs électromagnétiques de 1 milliard de milliards de fois celui du champ naturel (cliquer sur la vignette ci-dessus pour plus d’information à ce sujet).

Avec votre aide, le Collectif stop5G.be entreprendra un recours contre ce décret (voir www.stop5g.be/fr/#recours2022 ).

Lors de la 3e conférence nous entendrons Hélène Tordjman à propos de l’essai qu’elle a publié en 2021 aux Éditions La Découverte, « La croissance verte contre la nature – Critique de l’écologie marchande ». Hélène Tordjman est économiste et maîtresse de conférences à l’université Sorbonne Paris-Nord.

Extrait de la 4e de couverture de son ouvrage :

« Fabriquer de toutes pièces des micro-organismes n’ayant jamais existé pour leur faire produire de l’essence, du plastique, ou absorber des marées noires ; donner un prix à la pollinisation, à la beauté d’un paysage ou à la séquestration du carbone par les forêts en espérant que les mécanismes de marché permettront de les protéger ; transformer l’information génétique de tous les êtres vivants en ressources productives et marchandes… Telles sont quelques-unes des “solutions” envisagées aujourd’hui sous la bannière de la transition écologique, du Pacte vert européen ou du Green New Deal pour répondre tout à la fois à la crise climatique, au déclin de la biodiversité et à la dégradation de la biosphère. Sont-elles vraiment en mesure de préserver la planète ?

En disséquant les ressorts idéologiques, techniques et économiques de ce nouveau régime de “croissance verte”, Hélène Tordjman montre que ses promoteurs s’attachent plutôt à sauvegarder le modèle industriel qui est la cause de la catastrophe en cours. Alors que de nouvelles générations de carburants “biosourcés” intensifient une logique extractiviste et contreproductive et que l’élargissement du droit de la propriété intellectuelle à toutes les sphères du vivant permet à quelques firmes de s’approprier l’ensemble de la chaîne alimentaire, l’attribution de prix aux “services écosystémiques”, le développement de dispositifs de compensation écologique ou les illusions d’une finance prétendument verte stimulent un processus aveugle de marchandisation de la nature.

Loin d’opérer la rupture nécessaire avec le système économique qui nous conduit à la ruine, ce mouvement témoigne en réalité d’une volonté de maîtrise et d’instrumentalisation de toutes les formes de vie sur Terre et d’une foi inébranlable dans les mécanismes de marché. Refuser cette fuite en avant est le premier pas à engager pour tracer enfin une autre voie ».

Pour lire la table des matières de l’essai, consulter le site de l’éditeur.

Conférence du mercredi 11 mai 2022 à 20 h (19 h 30) à Liège

Analyse du « décret pandémie » wallon du 2 février 2022
Conférence-débat avec Nicolas Thirion, professeur de droit à l’Université de Liège

Nicolas Thirion entamera une analyse du décret wallon voté le 2 février 2022 au sujet de la promotion et la prévention de la santé , un décret qui va plus loin encore que la loi pandémie fédérale, en particulier en termes de restriction des droits des citoyens et en accordant un pouvoir exorbitant à l’exécutif. Il nous incitera à amorcer une réflexion plus large en répondant à ces questions sur la préservation de la démocratie et des droits fondamentaux en temps de crises :

Nicolas Thirion a publié en décembre 2021 un essai intitulé «  Le confinement par les nuls » aux Presses universitaires de Louvain : « Qu’une pandémie survienne est une chose, mais qu’elle enclenche, en temps de paix, un tel système de restrictions des libertés publiques en est une autre. Des pans entiers de notre existence quotidienne ont été atteints de façon inédite. Pire encore, notre vie “privée” a été et reste mise en danger. Mais pourquoi donc et comment ? » Lire la suite.

Il est aussi l’auteur ou le co-auteur de plusieurs opinions à propos de la crise du covid publiées dans La Libre et ailleurs :

Vous pouvez aussi écouter son interview de janvier 2022 par Elisabeth Michalakoudis (En Quête de Sens – Libres, ensemble, RTBF – 29 minutes).

Les limites à la croissance

Il y a cinquante ans, en 1972, était publiée la première édition du rapport Meadows « Les limites à la croissance » sur base d’une étude menée à l’aide d’un modèle mathématique et informatique du monde et des interactions de l’espèce humaine avec son environnement (The Limits to Growth. Donella Meadows, Dennis Meadows, Jørgen Randers et William W. Behrens). Le livre était traduit dans plusieurs dizaines de langues et connaissait un succès planétaire qui malheureusement ne se traduira par aucun infléchissement des politiques de croissance exponentielle sans limites que nous connaissons depuis la révolution industrielle, pas plus qu’après les deux mises à jour de l’étude et du rapport en 1992 et 2004. L’étude explore divers scénarios, en particulier celui qui est le nôtre inchangé depuis plus de deux cents ans (« business as usual » ou « standard »), celui de la croissance économique aggravée par la croissance démographique, le tout dans un monde fini : il s’en suit une crise systémique aux symptômes multiples comme le changement climatique, la chute catastrophique de la biodiversité, la pollution généralisée, etc. Ce scénario conduit à l’effondrement de la production industrielle du fait de la raréfaction des ressources non renouvelables et, en conséquence, l’effondrement d’autres variables comme la production alimentaire et la population.

Quelles que soient les hypothèses à la base des scénarios (par exemple l’importance du stock de pétrole et d’autres non renouvelables), tous les scénarios de croissance mènent à l’effondrement – ce qui constitue le principal enseignement du rapport. Par exemple, un scénario avec un doublement des réserves de ces ressources et une amélioration des techniques d’extraction repousse l’effondrement d’une vingtaine d’années, mais avec une pollution finale cinq fois plus importante, une plus forte chute de la fertilité des terres, etc., et, ultime conséquence, une capacité de charge de l’écosystème Terre, pour nous humains, d’autant plus réduite. Sous cet angle et en ce qui concerne le scénario standard établi en 2004, le stock des ressources non renouvelables a été un peu sous-évalué, surtout du fait du pétrole de schiste étasunien dont l’extraction n’a été significative qu’à partir des années 2010, d’où un effondrement postposé de quelques années.

À côté de ces scénarios peu réjouissants, il y a le scénario de la société durable dont les hypothèses sont très probablement impossibles à mettre en œuvre dans une société capitaliste : stabilisation de la production industrielle, politiques de stabilisation de la population, consommation de biens par personne modeste et répartition équitable, technologies propres et économes des ressources, préservation des ressources et pratiques agricoles saines. Pourrait-on aujourd’hui encore raccrocher ce scénario élaboré il y a 20 ans ou plus ? Cela semble improbable et encore moins au vu des dynamiques actuelles*.

Il n’y a jamais eu de contestation sérieuse de ce rapport ni du fait que nous nous trouvions bien dans le scénario « business as usual ». Au contraire, en 2008, une étude approfondie de Graham Turner, un scientifique australien, a confirmé que les données récentes correspondaient bien au scénario standard conduisant à un effondrement vers le milieu du XXIe siècle sauf « réduction rapide et conséquente de la consommation ». « Vers le milieu du XXIe siècle » est peut-être un peu optimiste au vu des quantités de pétrole extraites aujourd’hui (le pic d’extraction du pétrole, conventionnel et non conventionnel, est probablement passé) et des soubresauts politiques que connaît le monde aujourd’hui (la guerre en Ukraine par exemple) – non modélisés bien entendu dans l’étude.

La critique la plus importante à faire sur ce rapport est une sous-estimation des effets de bord largement plus élevés qu’imaginés (modélisés) à l’époque, en particulier dans les termes du réchauffement climatique et de la chute de la biodiversité (deux termes mal connus au XXe siècle et toujours partiellement compris par la science). Mais ceci n’altère en rien la conclusion qui reste la même : en poursuivant la croissance, l’effondrement de la société thermo-industrielle est garanti par l’épuisement du stock des non renouvelables et le coût énergétique croissant de son extraction (10 % du budget énergétique aujourd’hui). Cependant, il est à craindre qu’un effondrement écologique ou un basculement de l’écosystème Terre ait lieu avant l’effondrement industriel ce qui rendrait futiles toutes considérations à son sujet.

Pour en savoir plus :

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* Dont les dépenses militaires en pleine croissance même par temps de covid et de contraction économique : quasiment 2000 milliards de dollars en 2020 selon le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), avec une croissance de 4 % dans l’UE. À noter que les dépenses de la Russie (62 milliards) sont très loin derrière celles des USA (778 milliards), de la Chine (252 milliards) et des pays membres de l’UE (232 milliards) ; et à peine plus que l’Angleterre (59 milliards). À la suite de guerre en Ukraine, la plupart des pays membres de l’OTAN ont annoncé leur volonté d’une nouvelle augmentation de leurs dépenses militaires, un scénario qui rappelle celui de la course aux armements de la Guerre froide.

Ukraine

Il est difficile de se faire une opinion nuancée sur la guerre en Ukraine tant la pensée unique et le discours guerrier dominent dans la bouche des dirigeants et des principaux médias occidentaux, ces derniers se dispensant le plus souvent de faire un vrai travail journalistique.

Ci-dessous vous trouverez deux articles éclairants sur la guerre en Ukraine, son origine et la vision qu’en ont les pays du Sud.

L’autre côté de la vérité

Sans la violation du droit international, il y a huit ans, par le président américain Obama, l’invasion illégale de Poutine n’aurait probablement pas eu lieu.

Par Daniele Ganser (historien suisse, spécialisé dans la politique internatio­nale et l’histoire contemporaine depuis 1945. Ses recherches portent sur la paix, la géostratégie, les guerres cachées, les luttes pour les ressources et la politique économique. Il dirige le « Swiss Institute for Peace and Energy Research », à Bâle).

Le 24 février 2022, le président russe Vladimir Poutine a donné l’ordre à son armée d’envahir l’Ukraine, violant ainsi l’interdiction par l’ONU du recours à la force. Cette invasion est donc illégale. Presque exactement huit ans plus tôt, le 20 février 2014, le président américain Barack Obama faisait renverser le gouvernement ukrainien, afin d’attirer le pays dans l’OTAN. Ce coup d’État est à l’origine de la guerre en Ukraine. Tout comme l’invasion de Poutine, cette action d’Obama enfreignait l’interdiction par l’ONU du recours à la force. Elle était donc illégale. Il est temps de ne plus se contenter de demi-vérités et de raconter l’histoire du conflit de manière complète et équilibrée.

Lire l’article

Quand le Sud refuse de s’aligner sur l’Occident en Ukraine

Par Alain Gresh (directeur des journaux en ligne OrientXXI.info et AfriqueXXI.info)

Ukraine, un affrontement planétaire entre « démocratie et autocratie », comme le proclame le président américain Joseph Biden, repris en boucle par les commentateurs et les politiques occidentaux ? Non, rétorque la voix solitaire du journaliste américain Robert Kaplan, « même si cela peut paraître contre-intuitif ». Après tout, « l’Ukraine elle-même a été depuis de nombreuses années une démocratie faible, corrompue et institutionnellement sous-développée ». Au classement mondial de la liberté de la presse, le rapport de Reporters sans frontières 2021 la classe au 97e rang. « Le combat, ajoute Kaplan, porte sur quelque chose de plus large et de plus fondamental, le droit des peuples à décider de leur avenir et à se libérer de toute agression » . Et il remarque, ce qui est une évidence, que nombre de « dictatures » sont alliées aux États-Unis, ce que d’ailleurs il ne condamne pas.

Si, au Nord, les voix discordantes sur la guerre en Ukraine restent rares et peu audibles tant une pensée unique en temps de guerre s’est à nouveau imposée. elles dominent au Sud, dans ce « reste du monde » qui compose la majorité de l’humanité et qui observe ce conflit avec d’autres lunettes. Sa vision a été synthétisée par le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), M. Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui regrette que le monde n’accorde pas une importance égale aux vies des Noirs et des Blancs, à celles des Ukrainiens, des Yéménites ou des Tigréens, qu’il « ne traite pas la race humaine de la même manière, certains étant plus égaux que d’autres »[…]

La suite de l’article dans le Monde Diplomatique de ce mois.

Covid

Rapport de la Commission citoyenne covid (COCICO)

« La Commission citoyenne Covid est une plateforme pluridisciplinaire constituée par des spécialistes renommés dans les domaines du droit, de la santé et de la science.

Elle vise à mener une réflexion en parallèle de celle effectuée actuellement par la commission parlementaire qui statue sur une obligation vaccinale généralisée pour les citoyens belges contre le Covid. En effet, ses membres estiment que les informations données aux Belges depuis le déclenchement de la crise sanitaire sont incomplètes et tendent à soutenir une approche du tout vaccinal. Cette politique sanitaire semble montrer à présent ses limites et l’argument de la proportionnalité ne justifie plus à lui seul ces mesures sanitaires.

Cette commission a dès lors l’intention de fournir de manière totalement transparente toutes les informations utiles dans les domaines du droit, de la science et de la santé dans son sens le plus général pour que nos autorités et les citoyens puissent comprendre, analyser et se faire leur propre opinion quant aux enjeux liés à cette crise ».

À la suite des nombreuses conférences de ses membres, le COCICO vient de publier son premier rapport (4 mai 2022, 32 pages).

Quelques-uns des experts indépendants qui constituent le COCICO : Elisabeth Paul (docteur en sciences de gestion, chargée de cours à l’École de santé publique de l’ULB), Matthias Desmet (professeur de psychologie clinique à l’U.Z. Gent), Bernard Rentier (professeur en biologie et virologie, 60e recteur de l’ULiège), Martin Zizi (biophysicien, professeur de physiologie, ancien Directeur épidémiologiste du Département de la Défense), Laurent Mucchielli (sociologue, directeur de recherche au CNRS – France), Patrick Meyer (chargé de cours à l’ULiège en bio-informatique), Nicolas Thirion (professeur à la faculté de droit de l’ULiège)… Pour la liste complète des experts et de leurs titres, voir la page Qui sommes-nous ? du site du COCICO.

Cinéma : La fabrique des pandémies

Ce jeudi 5 mai, certains d’entre nous ont eu la chance de visionner « La fabrique des pandémies » en avant-première en présence de la réalisatrice, Marie-Monique Robin, au cinéma Sauvenière (si vous n’y étiez pas, sachez que le film passera en télévision prochainement). Le livre compagnon du film est disponible depuis un an déjà : La fabrique des pandémies. Préserver la biodiversité, un impératif pour la santé planétaire aux éditions La Découverte :

« “Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la covid-19 relève du surréalisme, pas de la science !”, affirmait Luc Ferry en mars 2020, accusant les écologistes de “récupération politique”. Voilà un philosophe bien mal informé. Car, depuis les années 2000, des centaines de scientifiques tirent la sonnette d’alarme : les activités humaines, en précipitant l’effondrement de la biodiversité, ont créé les conditions d’une “épidémie de pandémies”.

C’est ce que montre cet essai, mobilisant de nombreux travaux et des entretiens inédits avec plus de soixante chercheurs du monde entier. En apportant enfin une vision d’ensemble, accessible à tous, Marie-Monique Robin contribue à dissiper le grand aveuglement collectif qui empêchait d’agir. Le constat est sans appel : la destruction des écosystèmes par la déforestation, l’urbanisation, l’agriculture industrielle et la globalisation économique menace directement la santé planétaire.

Cette destruction est à l’origine des zoonoses, transmises par des animaux aux humains : d’Ebola à la covid-19, elles font partie des nouvelles maladies émergentes qui se multiplient, par des mécanismes clairement expliqués dans ce livre. Où on verra aussi comment, si rien n’est fait, d’autres pandémies, pires encore, suivront. Et pourquoi, plutôt que la course vaine aux vaccins ou le confinement chronique de la population, le seul antidote est la préservation de la biodiversité, impliquant d’en finir avec l’emprise délétère du modèle économique dominant sur les écosystèmes ».

Remarque : en avril 2020, le professeur Luc Montagnier, prix Nobel, avait été décrié dans les médias pour avoir affirmé que le virus était le résultat de manipulations génétiques et s’était échappé accidentellement d’un laboratoire de Wuhan. Aujourd’hui cette thèse toujours non démontrée a la cote mais, si elle était avérée, elle ne change rien au constat qui est fait dans le livre et le film.

Livres

Deux petits livres publiés récemment par les éditions Quartz (France) à acheter sans hésiter (3 €) et à lire de même.

Pour toute commande, nous écrire : liege.decroissance.be/#contact

Pour d’autres livres sur cette thématique, voir notre bibliographie : liege.decroissance.be/covid.htm#biblio

 

Bien cordialement,
Pour Liège-Décroissance,
Francis Leboutte

Tél : 04 388 39 19 et 04 265 66 29
Courriel : info@liege.decroissance.be
Site : liege.decroissance.be

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– Fréquence de cette lettre : de 2 à 3 exemplaires par an.
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