Si cette lettre ne s’affiche pas correctement, la lire ici
Bonjour,
À notre agenda de la semaine prochaine, deux conférences : le mardi 3 décembre, Le monde entier est un virus, une conférence gesticulée avec Joonas Parikka, docteur en microbiologie virale, et, le vendredi 6 décembre, Les politiques du pire au Moyen-Orient, avec Elena Aoun, professeure en relations internationales à l’UCLouvain, à l’invitation du Centre Culturel Arabe en Pays de Liège.
Quelques cinquante citoyens ont réagi face à l’incroyable censure commise par le directeur de la Cité miroir à l’encontre d’une conférence intitulée « Israël-Palestine, comprendre et agir » et dans laquelle la question du génocide en cours à Gaza aurait certainement été traitée, sans doute le pas de trop aux yeux de certains : ils lui ont écrit une lettre ouverte lui demandant de s’expliquer et de s’excuser, une lettre restée sans réponse à ce jour.
Ci-dessous vous trouverez encore des conseils pour résister aux calorimètres communicants (répartiteurs de frais de chauffage dans les immeubles collectifs) et quelques-uns des textes ajoutés récemment sur le site de Liège-Décroissance.
Sommaire
- Agenda
- Contre la censure, pour la liberté d’expression
Lettre ouverte au directeur de la Cité Miroir de Liège- Dire non aux calorimètres communicants
- Lectures
Agendaretour au sommaire
Extrait de liege.decroissance.be/#agenda
Mardi 3 décembre 2024, 19 h 15, Tilff
Le monde entier est un virusretour au sommaire
Conférence gesticulée avec Joonas Parikka, docteur en microbiologie virale
Allusion à la chanson de Jacques Dutronc, Le monde entier est un virus est une conférence-spectacle, c’est-à-dire une conférence interprétée de manière théâtrale par Kaarle Joonas Parikka, alias Dr Jo. Elle associe son autobiographie et une analyse politique et sociale, le tout délivré avec humour. Le thème central est la virosphère, le monde des virus décliné en 3 volets : la thérapie virale et ses enjeux politiques (dont le Big Pharma) ; la virosphère (vulgarisation scientifique sur les virus) ; le symbolisme (existe-t-il des symboles au sein du monde des virus ?).
Études, parcours professionnel, anecdotes personnelles, éléments théoriques, jusqu’à des pas de danse, Dr Jo ne néglige rien pour inviter le public à réfléchir aux enjeux divers rencontrés sur le chemin. Avec une mise en scène de Pierre Wauters, une affiche de Louison Wauters et une musique de Kaarle Parikka et Red Ferret.
Organisé par Liège-Décroissance (www.liege.decroissance.be) :
- À la salle paroissiale de l'Amirauté. Quai de l'Ourthe 1, Tilff (entrée sur le quai, sur le côté de la brasserie L'Amirauté).
Pour ceux qui viennent de Liège : train à la gare des Guillemins à 18 h 12, arrivée à 18 h 24 (5 minutes pour rejoindre la salle). Train de retour à 21 h 37 ou plus tard. Et aussi le bus 377.- Début de la conférence à 19 h 15, accueil dès 18 h 45. Entrée à prix libre.
- Affiche et tract (A5).
- Dès avant l’entrée dans la salle, merci d’éteindre votre téléphone mobile pour prendre soin des personnes électrohypersensibles.
Vendredi 6 décembre 2024, 20 h, Liège
Les politiques du pire au Moyen-Orient : guerres totales et diplomaties inactives
Conférence avec Elena Aoun, professeure et chercheure en relations internationales à l’UCLouvain
À l’invitation du Centre Culturel Arabe en Pays de Liège :
« Depuis maintenant plus d’un an, nous assistons à des images de guerre, de destruction et de mort au Moyen-Orient. Or, d’attentats en bombardement, il est parfois difficile de saisir les enjeux de cette escalade de violence…
C’est pourquoi nous avons le plaisir de vous proposer l’analyse éclairée d’Elena Aoun, professeure et chercheure en relations internationales à l’Université Catholique de Louvain. Elle nous aidera à comprendre la situation actuelle, le contexte des différents conflits qui font rage au Moyen-Orient et les vaines tentatives diplomatiques déployées par la communauté internationale depuis un an ».
- Au Centre Culturel Arabe en Pays de Liège (CCAPL)
- Rue Henri Orban 1, 4030 Grivegnée (Liège)
Contre la censure, pour la liberté d’expression
Lettre ouverte au directeur de la Cité Miroir de Liègeretour au sommaire
Le 31 octobre 2024, plus de cinquante citoyens ont envoyé une lettre ouverte à Jean-Michel Heuskin, le directeur de la Cité Miroir, pour lui faire part de leur indignation à la suite de sa décision d’y refuser la tenue d’une conférence sur la Palestine. Ils ont aussi envoyé une copie de la lettre aux deux directrices et à la présidente du Centre d'action laïque de la province de Liège (toutes trois parties prenantes de la décision du directeur de la Cité Miroir) ainsi qu’à l’échevin de la Culture et au bourgmestre de Liège.
Monsieur,
![]()
La conférence de Michel Collon sur le conflit israélo-palestinien a malgré tout pu se dérouler le 15 octobre dans un lieu moins adapté à l’affluence que celui dont la gestion vous a été confiée et que vous nous avez refusé au prétexte d’arguments fallacieux. En effet, plus d’une centaine de personnes étaient présentes, de nombreuses debout et même quelques-unes à l’extérieur de la salle tendant l’oreille par les fenêtres ouvertes.
L’essentiel de la soirée était consacré aux faits, faits auxquels Michel Collon et les journalistes d’Investig’action sont attachés, en deçà de leurs prises de position personnelles. Mais nous avons évidemment parlé aussi de la censure de votre part dont le conférencier et nous-mêmes avons été victimes ; cela a été très mal ressenti par l’assistance et ne vous honore pas ! Votre réputation et celle de votre association, auxquelles vous paraissez tant tenir, auront à en souffrir.
Au vu de la philosophie de votre association, nous ne sommes pas seulement outrés, mais avant tout très étonnés de votre décision, prise sur des bases légères. Ne sont-ce là que des belles paroles, de beaux écrits en contradiction avec vos actes ? Vous plaindrez-vous que nous y discernions une certaine hypocrisie ?
Où commence une « accointance », à vos yeux ? Suffit-il de regarder une vidéo de Dieudonné jusqu’à la fin sans vomir ? Michel Collon aurait-il trop cité Dieudonné dans l’essai où il démonte les thèses d’Alain Soral, une figure de l’extrême droite (« Pourquoi Soral séduit ») ? Nous aimerions avoir des précisions, histoire de bien comprendre et de devenir un peu plus intelligents. Qu’est-ce que l’extrême droite, à vos yeux ? Tous ceux qui ne rentrent pas dans le cadre idéologique étroit de la gauche libérale-sociale-démocrate ?
Quant à l’accusation de « complotisme », elle est « devenue une arme de neutralisation massive et quasi permanente, dans la bouche des gouvernants et de leurs relais médiatiques […] L’anti-complotisme est largement une stratégie de gouvernement du débat public visant la négation ou l’euphémisation des rapports de classe et de leur violence aujourd’hui dans les sociétés industrielles “avancées” », comme l’écrit l’essayiste Matthieu Amiech.
Face à votre bonne conscience « progressiste » haute comme la tour Kennedy, pouvons-nous nous attendre à des excuses de votre part ? Vous estimez certainement appartenir au camp du Bien. Nous vous signalons que vos manœuvres ne réussiront pas à bâillonner ceux qui recherchent une vérité basée sur des faits sourcés ou croisés et tiennent plus que tout à la démocratie, dont la liberté d’expression, le droit à l’information factuelle complète et le débat sans œillères sont des piliers. Si le cordon sanitaire veut dire quelque chose en politique, il ne devrait pas être de mise dans l’échange des idées.
Avec nos salutations vigilantes et démocrates dans l’âme,
les signataires par ordre alphabétique : […]
- Lire la lettre avec les signatures (PDF).
- Autres lettres envoyées au directeur de la Cité Miroir :
- Michel Horrion (Liège)
- Liliane Jonnard (Soiron)
- Angel Ramos Sanchez (Embourg)
- Marc Tondeur (Liège)
Plus d’information sur liege.decroissance.be/html/gaza
Dire non aux calorimètres communicantsretour au sommaire
Si vous habitez un immeuble collectif, il y a de fortes chances pour que le syndic de l’immeuble vous propose prochainement de placer un calorimètre électronique communicant (répartiteur de frais de chauffage) sur chaque radiateur du chauffage central de votre appartement. Avec le Collectif STOP compteurs communicants, nous avons fait un état des lieux sur le régime juridique en la matière dans les 3 Régions et les possibilités d’opposition à ce placement (ou de suppression) : voir la rubrique Calorimètres communicants du site du Collectif.
Lecturesretour au sommaire
Gaza devant l’histoireretour au sommaire
Enzo Traverso. Lux Éditeur. Le 4 octobre 2024, 136 pages.
Si vous vous posez des questions ou avez des doutes sur la qualification de génocide de la guerre qu’Israël mène actuellement aux Palestiniens, la lecture de ce livre de Enzo Traverso devrait vous éclairer. Enzo Traverso est professeur de sciences humaines à la Cornell University (Ithaca, New York). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, traduits en une quinzaine de langues, parmi lesquels, L’Histoire comme champ de bataille (2010, poche 2012), La Fin de la modernité juive (2013, poche 2016) et Mélancolie de gauche (2016, poche 2018). Plus d’information sur l’auteur sur Cairn.info.
La quatrième de couverture :
La destruction de Gaza est-elle uniquement une riposte à l’attaque du 7 octobre 2023, ou est-elle une étape de plus dans un long processus de dépossession et d’éradication? Est-il antisémite de dire que ce massacre a pris des traits génocidaires? Pour répondre à ces questions, il faut préciser le sens des mots «antisémitisme», «sionisme», «génocide» et dresser la généalogie de ces notions en s’affranchissant du récit conventionnel et essentiellement orientaliste qui fait d’Israël un îlot démocratique dans un océan obscurantiste, et du Hamas une horde de barbares assoiffés de sang.
Les crimes perpétrés par le Hamas le 7 octobre sont certes indéfendables, mais on ne peut pour autant les qualifier de «pire pogrom de l’histoire après l’Holocauste». Les inscrire dans le récit d’un antisémitisme millénaire sert à légitimer la réponse israélienne en occultant leur véritable cause: des décennies de colonisation et seize ans de complète ségrégation de la bande de Gaza. Cet essai propose de penser historiquement la crise actuelle, en refusant de cautionner une guerre génocidaire au nom de la lutte contre l’antisémitisme. Car si l’occupation de Gaza se terminait par une seconde Nakba, la légitimité d’Israël en sortirait définitivement compromise. Ni les armes américaines, ni les médias occidentaux, ni la mémoire détournée et dénaturée de la Shoah ne pourraient plus la racheter.
En finir avec le mythe de la croissance verteretour au sommaire
Par Romain Gelin (GRESEA)
Développement durable, croissance verte, pacte vert, neutralité carbone : les qualificatifs pour nommer les politiques à visée écologique ont fleuri ces dernières années. Pourtant, les indicateurs environnementaux ne montrent aucune amélioration. En 2023, un nouveau record d’émissions de CO2 a été battu au niveau mondial. Le dernier datait de 2022, le précédent de 2021… En 2023, une étude scientifique a déterminé que nous avions franchi six des neuf limites planétaires. Après les pollutions chimiques, le changement climatique, la biodiversité, les changements d’usage des sols (notamment liés à la déforestation), et les perturbations des cycles du phosphore et de l’azote, une sixième limite ou frontière a été franchie, celle des cycles de l’eau.
Malheureusement, ces alertes ne semblent pas de nature à modifier la trajectoire de nos économies. Le pacte vert pour l’Europe (Green Deal), qui chapeaute les politiques environnementales européennes l’affirme pourtant : « Cette nouvelle stratégie de croissance vise à transformer l’UE en une société juste et prospère, dotée d’une économie moderne, efficace dans l’utilisation des ressources et compétitive, caractérisée par l’absence d’émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050 et dans laquelle la croissance économique sera dissociée de l’utilisation des ressource » […]À chaque fois, la même logique est à l’œuvre. Il s’agit de ne surtout pas remettre en cause le fonctionnement du système économique, et de repousser les engagements écologiques à plus tard en évoquant une improbable croissance verte et des technologies qui n’existent pas encore ou n’existeront peut-être jamais.
Nous ne parviendrons pas à produire toujours plus en consommant moins de ressources. La décroissance apparait donc comme une double nécessité[…]
Un battage médiatique dangereux : les mensonges nucléaires des GAFAMretour au sommaire
Par M. V. Ramana
Titre original : Dangerous Hype: Big Tech’s Nuclear Lies, le 1er novembre 2024
Traduction et notes : Liège-Décroissance
M. V. Ramana est le président de la Simons Chair in Disarmament, Global and Human Security à la School of Public Policy and Global Affairs, University of British Columbia (Canada)et l’auteur de The Power of Promise: Examining Nuclear Energy in India (décembre 2012). Il est aussi l’auteur de Nuclear is Not the Solution – The Folly of Atomic Power in the Age of Climate Change (2024).
Au cours des deux derniers mois, Microsoft, Google et Amazon[I], dans cet ordre, ont annoncé qu’ils allaient utiliser l’énergie nucléaire pour répondre à leurs besoins énergétiques. En qualifiant l’énergie nucléaire par des termes aussi douteux que « fiable », « sûr », « propre » et « abordable », tous démentis par les soixante-dix ans d’histoire de l’industrie atomique[II], ces géants de la technologie prétendent être les héros de la cause environnementale, tout comme l’industrie nucléaire qui serait lavée de tout soupçon, même si elle ne survit que grâce à des subventions publiques.
Ces deux conglomérats commerciaux – l’industrie nucléaire et ces entreprises du numérique ultrariches – ont chacun leurs propres intérêts dans ce battage médiatique. À la suite d’accidents catastrophiques, comme ceux de Tchernobyl et de Fukushima, et face à son incapacité à trouver une solution sûre pour les déchets radioactifs produits dans les réacteurs de tout type, l’industrie nucléaire a utilisé son poids politique et économique pour organiser des campagnes de relations publiques visant à persuader le public que l’énergie nucléaire est une source d’énergie respectueuse de l’environnement.
Les géants du numérique, comme Microsoft, Amazon et Google, ont eux aussi tenté de convaincre le public qu’ils se souciaient réellement de l’environnement et qu’ils voulaient vraiment faire leur part pour atténuer le changement climatique. En 2020, par exemple, Amazon s’est engagé à atteindre l’objectif de zéro émission nette de carbone d’ici 2040. Google a fait mieux lorsque son PDG a déclaré que « Google vise à faire fonctionner son entreprise avec de l’énergie sans carbone partout et à tout moment » d’ici 2030. Alors qu’ils ne sont nullement en chemin pour atteindre ces objectifs.[III]
[…]
Les ultra-riches face à la crise climatiqueretour au sommaire
Fin du monde et petits fours. Les ultra-riches face à la crise climatique.
Édouard Morena. La Découverte, 2023.
Fin du monde et petits fours du sociologue Edouard Morena propose une description lucide et incisive, parfois drôle et globalement désespérante de la « jet set climatique ». On apprend comment un petit groupe de milliardaires philanthropes a investi la question du réchauffement pour en tirer des profits symboliques — se poser en sauveurs de la planète — mais aussi matériels, via les forêts et la compensation carbone. On y découvre aussi le rôle clé de certains experts et leaders d’opinion : en échange de quelques gratifications – diriger tel ou tel institut bien doté – ils expliquent à qui veut l’entendre que le marché, soumis aux bonnes incitations économiques, est tout à fait capable de faire advenir un capitalisme décarboné grâce aux « innovations vertes » et tout cela en trois ou quatre décennies seulement. L’enrichissement extravagant de certains n’est donc pas incompatible avec la préservation de la planète, bien au contraire.
Morena analyse le discours climatique des très riches comme émanant d’une classe consciente d’elle-même, défendant ses intérêts de long terme et son image, cherchant à apparaître comme étant du bon côté de l’histoire. Cela prêterait à rire si cet assemblage de milliardaires et d’experts, de politiciens et de bureaucrates internationaux n’avait pas défini, en même temps que sa bonne conscience écologique, le cadre dominant de la discussion climatique[…]
Lire la suite de cette recension du livre par Jean-Baptiste Fressoz :
- Sur le site Terrestres.
- Au format PDF (2 pages).
J’Accuse, lettre aux Françaisretour au sommaire
Par Xavier Azalbert, France-Soir, le 7 novembre 2024
J’accuse les représentants de la Nation de trahir la confiance et le mandat du peuple français en votant des lois qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes (passe sanitaire) ; d’avoir voté des lois sur l’obligation vaccinale des soignants et d’autres professions, en ne respectant pas les données de la science ou se rangeant à des accords de groupe. Je les accuse aussi de ne pas s’être élevés contre l’envoi massif d’armes et de fonds en Ukraine sans contrôle du Parlement, et de ne pas s’être élevés non plus contre la mise en place d’un Conseil de défense, une entité qui a consacré l’obscurantisme de décisions sanitaires qui auraient dû faire l’objet d’une totale transparence. En outre, je les accuse de ne pas avoir exercé en temps et en heure le contrôle parlementaire, exigé par leurs fonctions, sur les dépenses et les engagements inconsidérés des gouvernements Macron, contraires à l’intérêt de la Nation et grevant l’avenir de nos enfants.
J’accuse le ministre de la Santé d’avoir mené la plus grande escroquerie sanitaire, économique et sociale de l’Histoire moderne, permettant ainsi la perte de chance de nombreux patients, en n’ayant pas suivi les données de la science et les travaux de l’IHU Méditerranée (financé par les impôts des Français) sur l’efficacité des traitements précoces. Et, j’accuse également le ministère de la Santé d’avoir promu une thérapie génique expérimentale sans avoir la totalité des études. « Tous vaccinés, tous protégés ! » était un slogan mensonger. Toute affirmation sur l’efficacité et la non-dangerosité de cette thérapie expérimentale aurait dû être accompagnée de réserves, et sa validité aurait dû être vérifiée, comme l’exige la déontologie des journalistes […]
LIRE :
- Au format PDF (2 pages).
- Sur le site de France-Soir.
Bien cordialement,
Pour Liège-Décroissance,
Francis Leboutte
PS
Le diaporama de notre dernière conférence par Pascal Mailier à Tilff le 30 octobre, L’insoutenable légèreté du déni climatique, est disponible sur la page Climat du site de Liège-Décroissance.
Site : liege.decroissance.be
___
– Fréquence de cette lettre : de 2 à 3 exemplaires par an.
– Les archives de la lettre
– Abonnement, désabonnement et archives de cette lettre
