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Bonjour,
Au menu de cette lettre, l’agenda des conférences de nos deux prochains invités et les deux conférences de notre association fille, le Collectif stop5G.be. Et aussi celle de Michel Collon à propos de la Palestine et du génocide en cours à Gaza, une conférence qui selon l’honorable directeur de la Cité Miroir, Jean-Michel Heuskin, et d’autres, n’aurait pas dû avoir lieu, au prétexte de complotisme et de sympathies pour l’extrême droite (un comble pour ceux qui connaissent le travail de Michel Collon) – chanson par trop connue à Liège du fait de certains milieux associatifs commodément relayés par la plus grande partie du monde politique en place. Faut-il souligner le paradoxe de voir des associations comme Les Territoires de la Mémoire et le Centre d’Action Laïque de la Province de Liège promouvoir la lutte contre le fascisme tout en s’opposant purement et non moins simplement à la liberté d’expression, pilier de la démocratie ? Une fois de plus, l’incohérence, la confusion des genres, la bien-pensance et le soutien indéfectible à la doxa gouvernementale sont au rendez-vous.
Pour le reste, des propositions de lectures, soit quelques-uns des articles ajoutés récemment sur notre site web et sur nos sites partenaires.
Sommaire
Agendaretour au sommaire
Extrait de liege.decroissance.be/#agenda :
Mardi 15 octobre, 19 h, Grivegnée (4030 Liège)
Israël-Palestine, comprendre et agirretour au sommaire
Conférence-débat avec Michel Collon (Investig’Action)
Cette conférence devait être programmée à la Cité Miroir, le siège des asbl MNEMA, Les Territoires de la Mémoire et du Centre d’Action Laïque de la Province de Liège, « un lieu dédié à la culture, à l’esprit critique et au travail de mémoire ». Mais son directeur, Jean-Michel Heuskin, au prétexte des « accointances de Michel Colon avec Dieudonné et les médias d’extrême droite » et de « positions systématiquement complotistes » en a interdit la tenue.
Dans les échanges de courriers, Jean-Michel Heuskin n’a pu démontrer ces « accointances » en aucune manière pas plus que l’accusation de complotisme qui, on le sait, est l’accusation favorite des lâches pour couper court à tout débat. Dans un essai publié en septembre de cette année, Matthieu Amiech, un des fondateurs des éditions La Lenteur, précise : « au fil des années 2010, le qualificatif de “complotiste” est devenu une arme de neutralisation massive et quasi-permanente, dans la bouche des gouvernants et de leurs relais médiatiques […] L’anti-complotisme est largement une stratégie de gouvernement du débat public visant la négation ou l’euphémisation des rapports de classe et de leur violence aujourd’hui dans les sociétés industrielles “avancées” ».
- Lire les lettres de Michel Collon à Jean-Michel Heuskin et la réponse de Jean-Michel Heuskin à la 1re de ces lettres.
- Conférence organisée par le Centre Culturel Arabe en Pays de Liège, Rue Henri Orban 1, 4030 Grivegnée
- Info et réservation : ccapl.be
Mardi 22 octobre, 19 h 30, Beaufays (4052 Chaudfontaine)
Parce que les abeilles comptent.
Les conséquences du déploiement de la 5G.retour au sommaire
Mardi 29 octobre 2024, 19 h 15, Tilff
La Terre ? Brûlez-la si vous voulez !
L’insoutenable légèreté du déni climatiqueretour au sommaire
Conférence-débat avec Pascal Mailier, docteur en sciences
En revisitant des controverses telles que l’affaire Galilée, l’effet du plomb, du tabac et du plastique sur la santé, etc., on s’aperçoit que le climatoscepticisme fait partie d’un processus de dénégation récurrent dans l’histoire et qui se manifeste dès qu’une découverte scientifique contredit des récits dominants ou entrave des intérêts établis. Ainsi, l’héliocentrisme proposé bien avant Galilée par Copernic ne fut censuré qu’à partir du moment où il fut corroboré par l’observation parce que ceci ébranlait le dogme géocentrique de l’Église catholique sur lequel reposait l’ordre social de l’époque. Parallèlement, l’effet de serre et le réchauffement global du climat par les émissions anthropiques de CO2 furent déjà mis en avant au tournant du 20e siècle par le physicien-chimiste suédois Svante Arrhenius sans que cela ne suscite aucune contestation. À l’époque, l’état des sciences et de la technologie ne permettait pas encore de valider cette conjecture. Un réchauffement planétaire était même jugé souhaitable afin de pouvoir peupler et exploiter les régions du Grand Nord. On estimait aussi naïvement qu’un taux de CO2 plus élevé dans l’atmosphère mènerait nécessairement à des récoltes plus abondantes. Près d’un siècle plus tard, le réchauffement anthropique est confirmé, mais le progrès des connaissances révèle cette fois des conséquences potentiellement calamiteuses qui remettent fondamentalement en cause notre modèle de civilisation et ses mythes. Depuis ce constat, la résistance visant à discréditer par le doute les résultats scientifiques ou à les ignorer n’a jamais été aussi tenace, ceci alors qu’un consensus scientifique n’a jamais été aussi large dans l’histoire. Le doute négateur instillé dans les esprits par les climatosceptiques se situe aux antipodes même du doute épistémologique, qui lui est à la base de la méthode scientifique, et donc source de connaissance et de progrès.
Pascal Mailier est l’un des 3455 scientifiques belges qui fin janvier 2019 ont adressé une lettre ouverte aux politiques pour appuyer les diverses mobilisations citoyennes en faveur du climat. Docteur en sciences, il a une expérience de plus de plus de 30 ans dans le domaine de la prévision du temps et du climat. Il a été notamment météorologue au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (R-U), chercheur pour la Risk Prediction Initiative (Bermudes), consultant à la Royal Meteorological Society (R-U) et dans le secteur de l’énergie, et membre du Comité consultatif du projet SECLI-FIRM, une initiative soutenue par la Commission européenne visant à examiner la valeur économique des prévisions saisonnières. Pascal est actuellement chef de travaux au service des prévisions de l’Institut royal météorologique de Belgique et enseigne la météorologie à l’Université de Gand.
Organisé par Liège-Décroissance (www.liege.decroissance.be) :
- À la salle paroissiale de l'Amirauté. Quai de l'Ourthe 1, Tilff (entrée sur le quai, sur le côté de la brasserie L'Amirauté).
Pour ceux qui viennent de Liège : train à la gare des Guillemins à 18 h 12, arrivée à 18 h 24 (5 minutes pour rejoindre la salle). Train de retour à 21 h 37 ou plus tard. Et aussi le bus 377.- Début de la conférence à 19 h 15, accueil dès 18 h 45. Entrée à prix libre.
- Affiche et tract (A5).
- Dès avant l’entrée dans la salle, merci d’éteindre votre téléphone mobile pour prendre soin des personnes électrohypersensibles.
Voir notre page consacrée au climat (et au climatoscepticisme).
Photo : pxhere.com (CC0 Domaine public).
Samedi 2 novembre, 10 h, Seraing
Conséquences du déploiement de la 5G : nouveaux impactsretour au sommaire
Mardi 3 décembre 2024, 19 h 15, Tilff
Le monde entier est un virusretour au sommaire
Conférence gesticulée avec Joonas Parikka, docteur en microbiologie virale
Allusion à la chanson de Jacques Dutronc, Le monde entier est un virus est une conférence-spectacle, c’est-à-dire une conférence interprétée de manière théâtrale par Kaarle Joonas Parikka, alias Dr Jo. Elle associe son autobiographie et une analyse politique et sociale, le tout délivré avec humour. Le thème central est la virosphère, le monde des virus décliné en 3 volets : la thérapie virale et ses enjeux politiques (dont le Big Pharma) ; la virosphère (vulgarisation scientifique sur les virus) ; le symbolisme (existe-t-il des symboles au sein du monde des virus ?).
Études, parcours professionnel, anecdotes personnelles, éléments théoriques, jusqu’à des pas de danse, Dr Jo ne néglige rien pour inviter le public à réfléchir aux enjeux divers rencontrés sur le chemin. Avec une mise en scène de Pierre Wauters, une affiche de Louison Wauters et une musique de Kaarle Parikka et Red Ferret.
Organisé par Liège-Décroissance (www.liege.decroissance.be) :
- À la salle paroissiale de l'Amirauté. Quai de l'Ourthe 1, Tilff (entrée sur le quai, sur le côté de la brasserie L'Amirauté).
Pour ceux qui viennent de Liège : train à la gare des Guillemins à 18 h 12, arrivée à 18 h 24 (5 minutes pour rejoindre la salle). Train de retour à 21 h 37 ou plus tard. Et aussi le bus 377.- Début de la conférence à 19 h 15, accueil dès 18 h 45. Entrée à prix libre.
- Affiche et tract (A5).
- Dès avant l’entrée dans la salle, merci d’éteindre votre téléphone mobile pour prendre soin des personnes électrohypersensibles.
Propositions de lecturesretour au sommaire
Science asservie : « Les téléphones portables ne sont pas liés au cancer du cerveau »
(de la rubrique Communiqués du site du Collectif stop5G.be)
En ce début de mois de septembre, de très nombreux médias en Belgique et partout dans le monde ont fait état d’une étude commanditée par le projet CEM (champs électromagnétiques) de l’OMS selon laquelle « il n’y a pas de lien entre l’utilisation des téléphones portables et le cancer » (Le Soir du 9 septembre), ou encore « l’utilisation du téléphone portable n’augmente pas les risques de cancer du cerveau » (Euronews, le 4 septembre). De l’autre côté de la Manche, on n’est pas en reste : « Les téléphones portables ne sont pas liés au cancer du cerveau, selon la plus grande étude réalisée à ce jour » (The Guardian, le 4 septembre) et de même, aux antipodes, le très populaire Sydney Morning Herald, annonce que la science s’est prononcée avec certitude : « Non, votre téléphone portable ne vous donne pas le cancer du cerveau » (le 4 septembre). Le coup d’envoi de ce qu’il faut bien considérer comme une campagne de presse soigneusement orchestrée a été donné par l’auteur principal de l’étude, Ken Karipidis, avec la publication d’un résumé de l’étude placé le 3 septembre sur le site d’information en ligne multilingue The Conversation et titré : « Les téléphones portables ne sont pas liés au cancer du cerveau, selon une analyse approfondie de 28 années de recherche ».
Cependant, il existe d’autres études dont les conclusions sont beaucoup plus inquiétantes ; aucune d’entre elles ne semble avoir été mentionnée par les médias concernés, y compris les trois suivantes […]
Décroissance, numérisation du monde
(de la rubrique Articles du site de Liège-Décroissance)
- Peut-on s’opposer à l’informatisation du monde ? Matthieu Amiech.
- La décroissance comme nouvel horizon ? ASBL CPCP (Citoyenneté & Participation), mars 2024, 94 pages. À commander sur cpcp.be ou disponible en PDF.
- La décroissance, nouveau sens commun ? par Romain Gelin.
- Décroissance ou barbarie par Vincent Liegey.
Ukraine
(de la page Ukraine du site de Liège-Décroissance)
450 euros par famille européenne pour la guerre
Par Hervé Poly, le 4 octobre 2024
[…] l’institut Kiel, basé en Allemagne, souligne que l’aide militaire du gouvernement français à l’Ukraine entre le 24 février 2022 et le 31 décembre 2023 se chiffre à 3,8 milliards € […]
Toujours selon le rapport du Kiel Support Tracker (données d’avril 2024), l’Ukraine a reçu, depuis le début de la guerre, une aide totale financière et militaire de 102 milliards € des pays et des institutions européens dont 87 milliards € provenant de l’Union européenne. Cette aide est majoritaire sous forme militaire à hauteur de 47 milliards €.
Pour se représenter ces chiffres, il faut les ramener à une échelle tangible. Si l’on considère qu’il y a environ 200 millions de familles dans l’Union européenne, l’aide versée par l’UE à l’Ukraine depuis le début du conflit représente environ 450 euros par famille. Notons que le budget militaire de l’Ukraine en 2024 est évalué à 43 milliards € par le gouvernement ukrainien. Il apparaît donc clairement que la très large majorité des dépenses militaires de l’Ukraine sont en réalité financées par l’UE et les USA.
Dans cette sale guerre, l’Ukraine fournit essentiellement la chair à canon. Dans ce destin sordide, l’Ukraine subit depuis des mois une saignée sur le front le plus important pour une nation, le front démographique. Le manque de soldats a poussé Zelensky à une nouvelle loi de mobilisation qui baisse l’âge de 27 à 25 ans. Certains jusqu’au-boutistes appelant à mobiliser dès l’âge de 18 ans […]
- Lire l’article sur Liberté Actus.
- Ukraine Support Tracker de l’institut Kiel : un bilan du soutien sur les plans militaire, financier et humanitaire apporté par les gouvernements à l'Ukraine depuis février 2022. Il couvre l’apport de 41 pays : les États membres de l'UE, les membres du G7, l'Australie, la Corée du Sud, la Turquie, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, la Suisse, la Chine, Taïwan, l'Inde et l'Islande.
La piste d’Istanbul
Éditorial du Monde Diplomatique, juin 2024
Mais que font donc les journalistes et commentateurs français, d’ordinaire si friands de « documents secrets » sur la Russie ! Eux qui traquent tout « plan caché » de Moscou visant à dissoudre la cohésion des sociétés démocratiques, toute « taupe » russe tapie dans l’appareil d’État ? Le 28 avril, le quotidien conservateur allemand Die Welt leur servait sur un plateau d’argent un projet confidentiel venu de l’Est, la dernière mouture de l’accord de paix négocié par Kiev et Moscou au début de la guerre. Un texte d’importance donc, dont l’adoption aurait pu éviter deux ans d’affrontements et des centaines de milliers de morts. Les médias hexagonaux n’en ont presque rien fait (1), peut-être soucieux de ne pas creuser une affaire où le camp des va-t-en-guerre occidentaux ne tient pas le meilleur rôle.
Istanbul, 29 mars 2022. Les délégations russe et ukrainienne se retrouvent pour un nouveau round de négociations, le septième en un mois, dans un contexte militaire mouvant où l’agresseur russe essuie ses premiers revers. Au terme des discussions, chaque camp salue des avancées « significatives » et affiche son optimisme. Kiev ouvre la porte à un statut de neutralité, Moscou à un cessez-le-feu. Pourtant les discussions s’interrompent, pour des raisons qui demeurent débattues. Le document de Die Welt apporte quelques précisions.
D’après la version officielle, la révélation des massacres de Boutcha, dans les premiers jours d’avril, aurait changé la donne, convainquant le président Volodymyr Zelensky qu’il ne pouvait plus négocier avec des « génocidaires ». En réalité, les échanges continuent, en visioconférence, près de quinze jours après la découverte des crimes de guerre, jusqu’au 15 avril. Deux semaines de tractations qui ont transformé les grandes lignes fixées à Istanbul en un texte détaillé, long de dix-sept pages. À sa lecture, on mesure les priorités des deux camps, et l’ampleur des compromis auxquels ils étaient disposés pour faire cesser les combats.
Plutôt que des conquêtes territoriales, la Russie cherche à obtenir des garanties de sécurité à ses frontières, en posant dès le premier article la « neutralité permanente » de l’Ukraine, qui accepterait de renoncer à toute alliance militaire, d’interdire la présence de troupes étrangères sur son sol, de réduire son arsenal, tout en gardant la possibilité d’adhérer à l’Union européenne. En contrepartie, Moscou se serait engagé à retirer ses troupes des zones occupées depuis le 24 février, à ne plus attaquer l’Ukraine, et aurait consenti pour garantir cet engagement au mécanisme d’assistance réclamé par Kiev : en cas d’agression de l’Ukraine, les membres du Conseil de sécurité des Nations unies seraient engagés à la défendre.
Pourquoi les Ukrainiens ont-ils finalement quitté la table des négociations, alors qu’ils avaient poursuivi les discussions, malgré Boutcha, et que la paix semblait à portée de main ? Depuis deux ans, les indices pointent la responsabilité des États-Unis et du Royaume-Uni, qui, trop confiants dans la déroute de Moscou, auraient fermement rejeté le dispositif de protection imaginé par les négociateurs. « Quand nous sommes revenus d’Istanbul, Boris Johnson est arrivé à Kiev [le 9 avril] et il a dit : “Nous ne signerons rien avec [les Russes], continuons à nous battre” », relatait récemment le chef des négociateurs ukrainiens, M. David Arakhamia (2). Un récit contesté par l’intéressé, mais corroboré par une enquête du Wall Street Journal (3).
Les médias français, eux, regardent ailleurs.
Benoît Bréville
Palestine, Gaza
(de la page Gaza du site de Liège-Décroissance)
Un monstre génocidaire jette l’éponge en adoubant un autre monstre génocidaire
Par Caitlin Johnstone, le 22 juillet 2024
Joe Biden a fini par céder aux pressions croissantes et s’est retiré de la course à la présidence. Mais de toute façon, peu importe le candidat. Cela n’a aucun sens et ne va rien changer. Tout au plus, cela pourrait diminuer un brin la probabilité que le prochain gestionnaire assermenté de l’Empire soit républicain. Harris ne diffère de Biden que par sa voix et son apparence. Pour le reste, elle a soutenu avec enthousiasme les atrocités génocidaires de Biden à Gaza au cours des neufs derniers mois et demi […]
Il en ira de même si Trump est élu. Tous les x temps, l’Empire US organise un étrange spectacle au cours duquel il prétend que le gouvernement change de main et qu’il va désormais fonctionner d’une manière significativement différente de la précédente. Mais l’exploitation continue, l’injustice continue, l’écocide continue, les guerres continuent, le militarisme continue, l’impérialisme continue, l’endoctrinement par la propagande continue, l’autoritarisme et l’oppression continuent […]
Rien de concret ne se déroule au niveau des politiques électorales en Amérique. En revanche, les protestations sont concrètes. L’activisme est concret. Les efforts pour combattre la machine de propagande impériale et réveiller les gens de leur endoctrinement sont concrets. Les efforts pour donner naissance à un véritable Zeitgeist révolutionnaire sont concrets. Mais les élections elles-mêmes sont un rituel performatif mis en place pour aider les gens à se sentir bien dans leur peau, comme un sacrement religieux exécuté par un prêtre […]
- Lire l’article sur le site d’Investig’Action
- L’article original en anglais sur caitlinjohnstone.com.au
Autre article de la même auteure :
Ce sont des guerres américaines, les guerres de Biden
3 octobre 2024[…] Comme beaucoup l’ont souligné à juste titre au cours de l’année écoulée, les présidents américains ont incontestablement le pouvoir de stopper net le bellicisme israélien en menaçant de mettre fin au soutien militaire dont dépend Israël, et les présidents précédents ont exercé ce pouvoir. Un responsable de l’armée de l’air israélienne a admis le mois dernier que les atrocités auxquelles nous assistons à Gaza depuis une année entière ne pourraient être perpétrées que quelques mois sans le soutien des États-Unis.
Un embargo sur les armes ou la menace d’un tel embargo aurait mis fin à la situation depuis belle lurette. Le bellicisme israélien ne s’aggrave pas parce que l’administration Biden ne peut pas contrôler Israël, il s’aggrave parce que l’administration Biden refuse sciemment de faire usage du pouvoir dont elle dispose […]
Lire l’article (PDF).
Covid et Mpox
(de la page Covid du site de Liège-Décroissance)
Les publications, articles et essais, sur ce sujet foisonnent, mais apparemment sans grand effet sur l’opinion publique toujours confiante en ceux-là mêmes qui sont responsables du désastre de la crise covid. Voici deux articles qui me semblent extrêmement percutants, le résultat d’un choix cornélien parmi toutes les publications disponibles.
Augmentation des cancers très agressifs, des maladies auto-immunes et des maladies neurologiques
« Cette technique ARNm n'a pas été suffisamment testée »Par la Dre Ute Krüger. Un article publié par le Berliner Zeitung le 2 octobre 2024.
La Dre Ute Krüger a travaillé comme médecin-chef dans le service de pathologie clinique de plusieurs hôpitaux suédois.[…] En automne 2021, j’ai remarqué un changement dans l’apparition du cancer du sein dans mon travail de routine à l’hôpital. Je voyais plus souvent que d’habitude des tumeurs chez des patientes plus jeunes, souvent âgées de 30 à 50 ans, et je voyais plus de tumeurs à croissance rapide et donc des tumeurs plus grosses. Il y avait le plus souvent non pas une, mais plusieurs tumeurs simultanées dans un sein. Le cancer du sein semblait également se développer plus souvent dans les deux seins en même temps. J’ai également remarqué qu’il y avait apparemment plus de récidives chez les patientes qui avaient guéri du cancer du sein auparavant. Il s’agissait alors d’une croissance tumorale très rapide avec une dissémination tout aussi rapide de la tumeur dans tout le corps, ce que j’ai constaté à plusieurs reprises quelques mois après la vaccination Corona […]
Selon l’étude, plus le nombre de vaccins administrés était important, plus la surmortalité était élevée. De plus, la surmortalité au cours des deux dernières années de pandémie a considérablement varié entre les Länder. Ainsi, pour la troisième année de la pandémie, la surmortalité a été estimée à 5-6 % à Berlin, en Brandebourg et en Saxe, alors qu’elle était environ deux fois plus élevée à Brême et dans la Sarre avec 11 %. La surmortalité est en corrélation avec le nombre de personnes vaccinées contre la maladie de Corona dans les Länder. L’étude dit textuellement : « Plus le nombre de vaccins administrés dans un Land est élevé, plus l’augmentation de la surmortalité est importante ».
Dans ce travail scientifique, le nombre de mort-nés a également été étudié. Là encore, il apparaît que le nombre de mort-nés est en corrélation avec le nombre de vaccinations Corona dans la population au cours de la troisième année de la pandémie […]
Par ailleurs, les deux pathologistes ont décrit des modifications inflammatoires dans les organes, appelées maladies auto-immunes […] Ainsi, les cellules saines (présentant des protéines Spike) sont donc attaquées, ce qui provoque une inflammation appelée réaction auto-immune. Dans une étude coréenne publiée en juillet de cette année dans la revue scientifique reconnue Nature, il apparaît qu’après une vaccination de rappel, c’est-à-dire une deuxième vaccination Corona, on trouve un risque accru de certaines maladies auto-immunes. On cite ici l’alopécie circulaire [zones circulaires sans cheveux], le psoriasis et le rhumatisme articulaire. Il est important de mentionner ici que ces complications vaccinales peuvent en principe survenir sur tous les organes […]
Non seulement d’innombrables personnes sont tombées malades après ces vaccins Corona, mais de nombreuses personnes sont également décédées après ces vaccins. Dans une étude de juin 2024, des effets secondaires graves ont été constatés dans 11 % des cas pour les vaccins Pfizer et dans 21 % des cas pour les vaccins Moderna après ces vaccinations à ARNm. En comparaison, les anciens vaccins influenza n’ont provoqué que 0 à 4 % d’effets secondaires graves. En revanche, la probabilité de mourir d’une infection à Corona est désormais estimée à seulement 0,1 %. À mes yeux, le vaccin Corona était et est malheureusement toujours une expérience sur nous, les humains […]
On sait désormais, après la divulgation des documents de l’état-major de crise, d’abord secrets, de l’Institut Robert Koch (RKI) en Allemagne, qu’il n’y avait et qu’il n’y a pas de base scientifique pour de nombreuses mesures imposées par les politiques en rapport avec le Corona.
Les scientifiques et les médecins qui se sont longuement penchés sur les conséquences de ces vaccinations Corona sont traités d’affabulateurs, de conspirationnistes, voire d’extrémistes de droite. Ma tentative de mettre en garde contre de ce que l’on appelle le turbocancer après les vaccinations Corona a été qualifiée de sabotage par les médias suédois – sabotage contre la campagne de vaccination qui prévoyait de vacciner tout le monde contre le Corona […]
Après le Covid, la variole du singe : on prend les mêmes et on recommence ?
Par Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS, le 22 août 2024
Depuis la fin des JO, les médias et les politiques parlent de plus en plus d’une épidémie à venir de variole du singe (Mpox). Tous les mécanismes que l’on avait constatés durant la crise du Covid sont en train de se réinstaller, dans un temps record. À commencer par le fait de terroriser les populations, pour terminer sur la conclusion écrite par avance : il va falloir d’urgence acheter des milliards de doses de vaccins (brevetés bien entendu). Il serait urgent et crucial qu’un maximum d’entre nous d’abord se réveillent intellectuellement, et ensuite trouvent le courage de dire leur désaccord.
Chacun se souvient de ce que nous avons vécu entre 2020 et 2022. Un virus soi-disant comparable aux terrifiantes épidémies du passé allait ravager l’humanité entière, il n’existait prétendument aucune façon de soigner les gens, on ne pouvait qu’enfermer les citoyens chez eux (confinements à répétition) en attendant que la délivrance arrive par le miracle de vaccins « sûrs et efficaces à 95 % ».
Dans la population générale, il est probable qu’une majorité de nos concitoyens ont compris aujourd’hui que la réalité est beaucoup plus complexe, que les politiciens ont largement surjoué, voire manipulé, toute cette affaire et que la plupart des médias ont trahi leur mission d’information sincère de la population pour devenir des courroies de transmission et d’amplification des propagandes politiques et industrielles. Mais nous étions nombreux à penser qu’il se passerait des années avant que le couvert ne soit remis, le temps que « les gens oublient ». Erreur ! Certains sont manifestement pressés de rejouer un match où les primes à gagner sont faramineuses. Et ils utilisent exactement les mêmes ficelles, issues des bonnes vieilles techniques du marketing commercial. Après l’affaire du Covid, voici donc celle de la variole du singe […]
Bien cordialement,
Pour Liège-Décroissance,
Francis Leboutte
Site : liege.decroissance.be
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– Fréquence de cette lettre : de 2 à 3 exemplaires par an.
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